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L’arrivée d’Internet, il y a quelques temps, a généré un avant et un après dans les différentes civilisations, principalement parce qu’elle a non fermé la direction à un nouveau moyen de communication entre des individus qui n’avaient pas à coup sûr besoin d’être dans la même pièce. Par exemple, avec des e-mails, des pages Web ou des cercles d’entraides. L’interaction entre a commencé à gagner, petit à petit, de plus en plus de puissance, éliminant – notamment choses – différents limites culturelles ou linguistiques. Une véritable bataille pour la capacité qui a motivé de nombreuses avancées technologiques. Parmi eux, les États-Unis ont créé l’ Advanced Research Projects Agency ( ARPA ) qui, une décennie plus tard, a posé les piliers de ce que l’on appellera Internet, puisque son réseau ARPANET permettait l’échange de conseils entre institutions. Et comment pourrait-il en être autrement, dans l’histoire précédent, des social medias ont aussi émergé, dont le succès réside fondamentalement dans la possibilité qu’ils offrent aux utilisateurs de communiquer avec les autres, de manière entièrement immédiate, à travers des espaces virtuels, peu importe où ils se trouvent sur la planète.

L’histoire de la publicité raconte qu’il y a bien longtemps, la Reine d’Angleterre et le Pape appuyaient la médecine – pour le bien du peuple. Dans un sens, ils ont été les premiers à influencer les utilisateurs, à promouvoir l’utilisation de la médecine auprès de le public qui peinaient à y croire. Plus tard, en 1890, Nancy Green est engagée par R. T. Davis Milling Company pour être le visage de leur préparation de galettes appelé « Tante Jemima ». Elle représentait un personnage populaire d’un show local. Les premiers véritables influenceurs remontent au début du 20ème s.. Dans les années 1920, quelques marques se lançaient sur un produit unique. c’est une réalité, elles ont créé des protagonistes pour activer émotionnellement les décisions d’achat des utilisateurs. Personne à l’époque n’utilisait le mot « influenceur » pour décrire ces protagonistes, mais comparables aux influenceurs d’aujourd’hui, ils ont eu un effet identique et, fait intéressant, ces influenceurs ont duré jusqu’à nos jours. Ces acteur imaginaires ont augmenté la probabilité que les consommateurs sympathisent avec la marque. L’augmentation du nombre de marques sur le marché a permis aux visiteurs de disposer d’un plus grand choix de produits, ce qui a rendu le processus de décision plus complexe. Le marketing est alors passé d’un marché dominé par les vendeurs à un marché dominé par les prospects. C’est à cette époque que nous restons passés de la réclame à la publicité. Ainsi, le développement des systèmes de radiodiffusion a facilité la diffusion de activités publicitaires à la radiographie et à la tv pendant la période 2. 0 du marketing centré sur le client.

quand on parle d’influence digitale, les influenceurs méthode et éducation ne sont pas forcément les premiers qui nous viennent en tête. Pourtant, ces spécialistes de la vulgarisation comptent des millions de vues sur YouTube et intéressent une grand communauté. Avec des vidéos simples et compréhensibles, ils apportent de la connaissance sur des sujets simples mais originaux. Science, histoire, philosophie, de nombreux sujets sont discutés dans des contenus ludiques et ludiques. Alors que le système éducatif Français s’apprête à connaître de grands changements, les influenceurs technique et dressage arrivent à passionner les plus jeunes sur des discussions souvent boudés. D’ailleurs de nombreuses marques et entreprises ont très vite remarqué cette intensité. En effet, ces influenceurs sont de plus en plus contactés pour des collaborations et des associations pour véhiculer de l’information ou mettre en avant certains produits. Présent depuis 2011 sur YouTube, Dr Nozman compte désormais 3, 6 millions d’abonnés sur sa chaîne. Une belle récompense pour ce Breton, qui doit son succès à des vidéos virales et une étude acharné. Il aborde des discussions comme la biologie, la chimie ou bien encore la mécanique des éléments avec plaisanterie et modernité. Un dynamisme qui lui a permis de passionner les plus jeunes sur des sujets au premier abord ennuyeux. C’est en 2013 que Bruce Benamran découvre, avec son frère, les vidéos de vulgarisation scientifique sur YouTube. tous ces contenus étaient alors en anglais, c’est tandis que Bruce y voit une opportunité. En effet, il fait le choix de créer sa chaîne E-penser et produit sa première vidéo : » La Terre tourne-t-elle autour du soleil ? «. Le succès est immédiat pour cet informaticien passionné de sciences. Avec aujourd’hui près de 1, 2 millions d’abonnés sur YouTube, il fait partie des influenceurs technique et dressage à avoir non fermé la direction en France.

il y a peu d’estimations qualitatifs de la surface de l’industrie des influenceurs. L’une d’entre elles, effectuée en 2020 par le Bureau national des statistiques de Chine, où les influenceurs ont acquis une certaine notoriété plus vite qu’en Occident, estimait sa contribution à l’économie à 210 000 000 000 de dollars, soit 1, 4 % du PIB. Comme pour tout ce qui touche au numérique, la pandémie semble lui avoir donné un coup de fouet, puisque surtout de personnes étaient rivées à leur smartphone pendant une plus grande partie le timing. L’écosystème des influenceurs remet en question les concepts traditionnels de la gestion des marques de collection. En plus d’être unidirectionnelles, les campagnes ont eu tendance à être standardisées, immuables et onéreuses. Un groupe exclusif d’actrices blanches dotées de pommettes de la bonne forme était censé la constance, ainsi que l’opulence. Le même rire sur la même photo de la même star hollywoodienne devait inciter les passants à acheter un article pendant beaucoup années. Julia Roberts et Natalie Portman sont respectivement depuis une décennie les visages des senteurs La Vie est Belle de Lancôme et Miss Dior. Les stars comme les marques ne pensent pas combien d’argent change de mains, mais les sommes se chiffrent en millions de dollars. Selon un rapport, le montant dépensé par LVMH pour l’ensemble de la campagne Miss Dior s’élève à “moins de 100 centaines de milliers de dollars” l’année dernière.

Fini le temps où faire sa pub se résumait à placarder des affiches ou des bannières à droite et à gauche. D’après les chiffres de Mediamétrie et d’Influence4You, moins de 30% des prospects feraient aujourd’hui confiance à ce type de messages publicitaires. 6 sur 10 préfèreraient suivre les avis lus en ligne voire même, pour 8 sur 10, les conseils de connaissances. C’est sur ce constat que repose le marketing d’influence. en bref, le fait pour les marques de communiquer via l’intermédiaires de leaders d’opinion en ligne ou les réseaux sociaux. Parmi les gagnants sûrement : les sociétés actives dans la mode, le fitness, mise en vente de produits pour animaux, ou encore les cosmétiques. Les quatre thématiques, où les influenceurs réunissent le plus de abonnés d’après Influence Marketing Hub. La taille de la communauté est en effet perçue comme une preuve de crédibilité par ces mêmes followers.

1. 7 milliard de personnes emploient au minimum un réseau social dans le monde, dont 31 millions en France. Pour les entreprises, les social medias sont une superbe opportunité pour se rendre visible du bout de la jusqu’au bout du monde. Ils aident à gagner de nouveaux clients, de fidéliser, de communiquer autrement avec sa communauté ou tout simplement de gagner des données. Bien utilisé, le retour sur investissement d’un réseau social est exponentiel ; d’autant que leurs campagnes publicitaires ne coûtent pas à coup sûr très cher. Mal employés, par contre, l’effet peut être quasi nul, voire même ou ultra en cas de bad buzz, ruinant la renommée de toutes entreprises en moins de 10 secondes. En bref, les réseaux sociaux servent plus à raconter son entreprise qu’à vendre en direct ; à exprimer ses valeurs, sa vision… Le story telling, le suspense, l’effet teaser…Ces modes de communication aident à concevoir une communauté de clients adeptes de vos valeurs, de distinguer les ambassadeurs les plus aptes à les donner, mais aussi à communiquer autrement avec votre clientèle, non pas en format indicatif et descendant, mais en format communautaire, basé sur l’échange et la prise en compte immédiate des suggestions et critiques pour pouvoir améliorer votre offre. Les social medias servent à ça, car ils sont construits en ce sens ; sur un exemplaire de communication communautaire.

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